FIGURES HUMAINES


Il en est de même des visages - paysages de l’âme - et des regards, hagards, comme des puits qui nous sondent, à la fois étrangers et familiers. Il ne s’agit pas de reconnaître quelqu’un, mais de se reconnaître, de reconnaître une fraternité dans une humanité souffrante, une fragilité et une cruauté que nous partageons tous, l’une expliquant l’autre peut-être.


Olivier Delavallade
Extrait du catalogue « Paysages et visages », galerie Ditesheim, mars 2002